Mais voilà, depuis un an que j’habite cet appartement tout sec, j’ai remarqué que mes galettes, dont je pensais qu ‘elles resteraient intactes, se sont mises à très mal évoluer. Les feuilles sèches ne dégageaient plus aucun parfum, les liqueurs sont devenues plus âpres, plus rugueuses… Il était temps de faire quelque chose.L’idée d’une cave à pu’er avec hygrométrie contrôlée me trotte dans la tête depuis quelque temps déjà. Mais bon voilà, je suis un piètre bricoleur et, de toutes façons, le week-end des poils me poussent dans la paume des mains. Impossible donc d’envisager une quelconque activité manuelle. Et puis d’autres ont essayé avant moi. Ils n’en sont pas revenus.
Mais voilà que l’autre jour, alors que je déambulais dans mon supermarché préféré, je suis tombé nez à nez avec des boîtes en PVC (en promo) qui m’ont
semblé idéales pour abriter mes galettes. Je me suis rappelé aussi des articles de Bejita et GTR et hop, il n’en fallait pas plus pour que j’en mette deux exemplaires dans mon caddie (une pour les shu, l’autre pour les sheng).Arrivé à la maison, je les installe dans un placard, y place mes briques et galettes, et ajoute des tupperwares remplis d’eau. L’hygrométrie fait un bond spectaculaire, passant en un éclair de 45% à 52% ! Puis elle se stabilise (merde).
J’attends quelques jours.
Petit à petit les galettes s’humidifient et l’hygrométrie dans la boîte augmente, jusqu’à atteindre 70/72%. Yes ! J’ouvre la petite trappe de plastique transparent et là je me dis que je tiens le bon bout. Les galettes ont enfin retrouvé leur doux parfum de pu’er! Quant à une amélioration dans la tasse, je n’en suis pas encore bien sûr mais je pense que ça va dans le bon sens. Et puis, à la lecture des retours d’expérience des autres, j’ai bon espoir que les résultats soient au rendez-vous.
La suite dans un petit mois.
